Des auteurs contre une aide d’urgence : Vrai ou faux ?

Actualités Des auteurs contre une aide d’urgence : Vrai ou faux ? Lors d’un conseil d’administration du Centre National du Livre, proposition a été faite de mettre en place un fond d’aide d’urgence de 5 millions, à destination, entre autres, des auteurs du livre qui seraient dans une situation critique. Pour des raisons matérielles et juridiques la solution envisagée était que les aides passent par un guichet unique à destination de tous les auteurs, commission déjà existante gérée par la SGDL : la commission d’aide d’urgence CNL/SGDL. Certains élu(e)s représentant(e)s des auteurs se sont opposés à cette idée, de sorte qu’elle soit abandonnée, seule la partie de l’argent destinée aux éditeurs et libraires étant alors garantie. Les auteurs les plus fragiles et les plus concernés par ces aides d’urgence s’en trouvant par conséquence privés. Le motif de la nécessité d’un plan d’ensemble à l’égard de tous les artistes-auteurs est respectable. Mais la logique qui prévaut, et qui a été retenue par le ministère, est sectorielle : il est prévu des mesures de soutien pour les secteurs des médias, de l’audiovisuel, de la musique, des arts plastiques, du livre, etc. Le SNAC regrette les positions dommageables qui ont été prises lors du dernier CA du CNL. De manière à pallier, dans les plus brefs délais, à ses conséquences désastreuses, nous appelons le gouvernement à mettre en place un plan qui n’oublie pas les auteurs du livre. Lire le communiqué en intégralité

Face au COVID-19 : une onde de choc économique qui va s’amplifier

Actualités Face au COVID-19 : une onde de choc économique qui va s’amplifier Nos organisations, solidaires de l’ensemble des acteurs de la musique et de l’audiovisuel et de l’ensemble de la société française, ont pour devoir de protéger celles et ceux qu’elles représentent : les entreprises de l’édition et l’ensemble de leurs salariés, autant que les auteurs et les compositeurs, qui ne sont ni des entreprises ni des salariés. Les organisations professionnelles d’auteurs, de compositeurs et d’éditeurs de musique recommandent à leurs membres de suivre toutes les consignes émises par les autorités publiques pour lutter contre la propagation du COVID-19. Dans nos professions et au delà, les effets économiques sont déjà sévères : – commandes d’oeuvres et contrats de synchro, reportés ou annulés– séances de travail, d’enregistrement ou accompagnement de travaux techniques, reportés ou annulés– engagements pour des dates ou des tournées, annulés– sorties de films reportées, déprogrammées ou annulées– accès aux médias et promotions des oeuvres sorties, impossibles en fonction de l’actualité sanitaire– festivals, rencontres et interventions (éventuellement rémunérées), annulés– salles de concerts, de spectacles musicaux, de cinémas, de théâtre ou d’opéra, fermées– ventes de supports (partitions, CD) et contrats de mise à disposition de matériel d’orchestre stoppés– impact sur les droits répartis par les OGC, dont ceux en provenance de l’étranger, incertitudes sur les contenus traités et sur le calendrier Communiqué signé par ATAA, CEMF, CSDEM, EIFEIL, GAM, SNAC, UCMF, ULM, UNAC, UPAD Lire le communiqué en intégralité

Le métier du doublage ; le rapprochement entre l’Upad et l’Ataa. Un entretien avec Philippe Lebeau, membre du groupement Doublage / Sous-Titrage / Audiodescription, vice-président de l’Union professionnelle des auteurs de doublage

Actualités Le métier du doublage ; le rapprochement entre l’Upad et l’Ataa. Un entretien avec Philippe Lebeau. Bulletin des auteurs – Quel est le rôle de l’Upad ? Philippe Lebeau – L’Upad est la seule organisation dédiée exclusivement aux auteurs de doublage. Elle s’est créée voilà une petite dizaine d’années, à l’initiative de Vanessa Bertran, Jean-Louis Sarthou, Rebecca et Nicolas Mourguye, avec pour objectif de faire connaître les spécificités du métier d’auteur de doublage, auprès des auteurs eux-mêmes, et de leurs partenaires, ministères et organismes, et défendre les conditions d’accès du public à un doublage de qualité. Notre mission est de représenter et d’informer nos adhérent.e.s, tous membres ou sociétaires Sacem (qui gère les droits du doublage et du sous-titrage depuis l’époque du cinéma muet), sur les évolutions législatives et sociales. Nous avons été très présents dans le combat contre l’hégémonie des Gafam et pour la directive européenne sur le droit d’auteur. Notre travail est aussi pédagogique, nous participons à des forums, à des conférences, des séminaires de formation et des rencontres dans le cadre de festivals, et aux côtés de la Sacem. En janvier 2020, nous organisons, en partenariat avec l’université de Bourgogne, la première édition des « Rencontres des écritures créatives », autour du thème : Comment fabrique-t-on la bande-son d’un film ? Quel est le travail de postproduction que l’on peut faire sur un film ? avec des étudiants en master de traduction multimédia, qui vont inventer des dialogues, et des comédiens professionnels, qui vont venir jouer et enregistrer ces dialogues en public. B. A. – En quoi consiste le métier du doublage ? Ph. L. – L’écriture de doublage est un métier qui en regroupe plusieurs : fondamentalement, nous le considérons comme un métier de dialoguiste, plus que de traducteur. Si la traduction fait partie inhérente de la phase d’adaptation, le vrai enjeu est d’écrire des dialogues qui soient vivants, fidèles à l’esprit d’origine, qui soient rythmés et d’une clarté et d’une fluidité les plus grandes possible dans la langue cible, en l’occurrence le français. C’est un métier d’artisanat, passionnant, prenant, qui demande une grande curiosité pour les cultures du monde, et extrêmement enrichissant : chaque jour, en travaillant, nous nous documentons, nous apprenons. Étant par ailleurs acteur et lecteur public, je nourris de mon expérience de la scène mon travail d’adaptateur en injectant ma vision d’un dialogue vivant, parlé, plus que littéraire. Un peu comme Flaubert qui écrivait « au gueuloir », nous sommes amenés à jouer notre dialogue à voix haute, seul chez nous mais aussi parfois en présence du directeur de plateau, car notre écriture a cette particularité qu’elle n’est pas destinée à être lue, mais à être entendue, et donc jouée et interprétée par des comédiens qui ont besoin de « nourriture », de matière à mâcher, et surtout de sens, pour pouvoir rendre leur dialogue compréhensible. C’est la préoccupation constante que nous avons en tête : mon adaptation parvient-elle à rendre une idée claire, compréhensible ? Quel est le sens, réel ou caché, d’une phrase, d’une expression ? Que doit comprendre le spectateur ? B. A. – La technique évolue-t-elle ? Ph. L. – Autrefois nous écrivions avec un crayon sur une bande de plusieurs kilomètres de long, qu’ensuite nous devions rembobiner et rapporter à la société de doublage, qui la confiait à une calligraphe, laquelle recopiait ce que nous avions écrit mais sur un bobino transparent, et donc projetable, puis cette bobine allait à une autre personne, qui tapait à la machine le texte, pour aboutir à une édition écrite du texte et à une édition projetable de ce même texte, synchronisée avec l’image, afin que les comédiens puissent lire, exactement comme dans un karaoké. Aujourd’hui, la bande défile sur votre ordinateur, il est facile de repérer soi-même les ouvertures et fermetures de bouche et poser un magnifique « Tout mais pas ça » sur un « Oh my God », par exemple ! Le gain de temps est considérable. Nous n’avons plus à nous déplacer pour rapporter la bande, nous l’envoyons par mail. La chaîne de doublage s’en est trouvée fortement accélérée, ce qui coïncide avec l’arrivée de nouvelles plates-formes de diffusion imposant des délais de réalisation de plus en plus courts. Et beaucoup d’auteurs se sont découvert une nouvelle liberté, celle de pouvoir écrire en toute mobilité, par exemple. B. A. – C’est alors un progrès ? Ph. L. – Dans le sens où nous pouvons exercer notre métier sans contrainte géographique, oui, et de façon plus rapide et moins contraignante. On déplore surtout la disparition des métiers de calligraphes, de rédacteurs, qui ont dû se reconvertir, et la fragilisation du métier de détecteur. Pourtant, même si certains acteurs ou directeurs artistiques objectent que s’installe une certaine standardisation de la façon d’écrire, une rythmique moins lisible en raison de caractères dont on ne peut moduler la forme que de façon limitée, ou encore si certains auteurs fâchés avec l’informatique reprochent leur nouvelle dépendance technologique… personne ne souhaite revenir en arrière. Nous nous interrogeons aussi sur l’avenir d’un métier bien spécifique, celui de détecteur, c’est-à-dire la personne qui intervient avant l’écriture en procédant au repérage, dans le film, des endroits où la bouche de l’acteur s’ouvre, avance ou se ferme, un travail extrêmement minutieux qui nous guide et nous sert de marque lorsque nous posons notre texte : démarre-t-il sur une labiale ? Pourra-t-on vraiment traduire un « I can’t understand » dit par une bouche i-ouverte par « Je ne peux pas comprendre », où l’on ne compte pas moins de trois labiales bien visibles ?Une part du combat mené par l’Upad consiste à valoriser ce métier technique, qui ne s’improvise pas, qui s’apprend et prend du temps. Or, avec le développement de l’informatique, de plus en plus de sociétés de doublage demandent à l’auteur des dialogues de prendre en charge, en sus de leur écriture, ce travail de détection. Ce peut même être une condition pour remporter un marché, comme si l’on proposait à un plombier de l’employer à condition qu’il se charge aussi de l’électricité, pour le

Ne bradez pas les retraites des auteurs (suite)

Actualités Ne bradez pas les retraites des auteurs (suite) Une vingtaine d’organisations professionnelles d’auteurs de différents secteurs de la Culture, associations, syndicats, organismes de gestion collective, signent une lettre au Président de la République, sur la situation particulière des auteurs et sur les questions qui, pour le moment, n’ont pas été réglées dans le projet de Loi sur la réforme des retraites. “A l’occasion du déjeuner du 13 mai dernier et en leur présence, vous avez fait part de votre ambition de vouloir remettre les auteurs au coeur des politiques culturelles, reconnaissant ainsi qu’ils mériteraient de l’être davantage mais aussi qu’ils sont le maillon à la fois le plus fondamental et le plus fragile de la chaîne créative. Nous avions été très sensibles à cette volonté nécessaire et urgente de réorienter les politiques publiques. C’est pourquoi nous nous permettons de vous adresser ce courrier pour attirer votre attention sur la nécessité de mieux prendre en compte la spécificité de l’activité d’auteurs dans le projet de loi de réforme des retraites sur les auteurs pour éviter tout risque de fragilisation de leur situation sociale. Il est capital que le futur régime de retraites tienne compte du particularisme de la situation des auteurs, de l’irrégularité de leurs revenus et de la spécificité de leurs régimes de retraite, qui les rapprochent des salariés pour le régime de base et des professions libérales pour leurs régimes complémentaires…” Lire la lettre en intégralité

Suite Rapport Racine, Franck Riester : J’ai un plan !

Actualités Suite Rapport Racine, Franck Riester : J’ai un plan ! Le Syndicat national des auteurs et des compositeurs a entendu les propositions de Franck Riester pour placer les auteurs au cœur de la politique culturelle. Voilà longtemps qu’un ministre n’avait pas parlé autant des auteurs et du niveau de la politique publique mise en œuvre à leur égard. Le Snac salue cette approche respectueuse de l’idée que les auteurs ne sont pas seuls créateurs de valeurs, mais qu’ils sont bien à l’origine de toutes les valeurs (intellectuelles et économiques) créées lors de l’exploitation de leurs œuvres. Selon le ministre, le temps de l’action est venu et un plan d’action pour les artistes auteurs est prêt. S’appuyant sur le rapport Racine, le ministre a présenté son catalogue de propositions : sa volonté de garantir et de développer les droits sociaux fondamentaux des artistes auteurs ; ses souhaits que la puissance publique assume son rôle de médiateur pour accompagner l’évolution des modèles et qu’elle soit exemplaire pour garantir les droits économiques des auteurs. Le Syndicat national des auteurs et des compositeurs tient tout d’abord à regretter l’absence de réelles annonces concernant par exemple, le secteur de la musique, celui du spectacle dramatique, lyrique ou chorégraphique, ou encore celui du doublage / sous-titrage. Le ministre (ou ses conseillers ?) avait pourtant une belle occasion de faire référence à l’accord professionnel signé entre les organisations d’auteurs et les éditeurs de musique en octobre 2017. Accord qui n’a toujours pas fait l’objet des textes nécessaires pour permettre son extension à l’ensemble du secteur, malgré la position unanime des professionnels. On aurait aussi pu parler de la Charte des bons usages entre les auteurs, les prestataires techniques et les commanditaires du doublage et du sous-titrage. Que ta volonté soit faite… Le Snac attend avec impatience et intérêt la confirmation des textes annoncés le 18 février par le ministre : le décret traduisant avec plus de pertinence la réalité et la diversité des revenus artistiques des auteurs et de leurs revenus pouvant être qualifiés d’accessoires. Le Snac regrette cependant la frilosité de l’annonce ministérielle qui n’évoque qu’une augmentation de 50 % du plafond des revenus accessoires, alors que le rapport Aurore Bergé comporte une recommandation n°30 de porter à 20.000 € le montant du plafond des revenus accessoires, le décret relatif au Raap pour une prise en charge par les producteurs audiovisuels d’une fraction des cotisations auteur, l’adoption des amendements apportées au projet de loi instituant un système universel de retraite (SUR) pour mieux tenir compte du besoin d’adapter la réforme des retraites à la situation particulière des auteurs et à l’extrême variation de leurs revenus. Le Snac regrette que les ajustements annoncés par le ministre, qui semblent aller dans le bon sens, soient, malgré tout, encore insuffisants au regard des demandes formulées par les organisations professionnelles signataires du communiqué au titre clair Ne bradez pas les retraites des auteurs, les modalités précises du dispositif de lissage des assiettes de cotisations qui devraient figurer dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2021.   Le Snac attend avec intérêt : la nomination du Conseiller spécial au Cabinet du ministre qui sera chargé du suivi des réformes annoncées, les modalités et conditions de réorganisation du ministère de la Culture pour un suivi plus efficace de la situation des artistes auteurs, la discussion sur le sens profond de l’organisation des élections professionnelles, les conséquences et les modalités précises de celles-ci, les modalités de financement des organisations professionnelles déclarées représentatives à l’issue du scrutin, la composition et le rôle d’un CNAA.   Le Snac prend acte de l’annonce faite par le ministère de la Culture qu’il assumera pleinement son rôle de médiateur pour que des discussions sectorielles sur le « partage de valeurs » se déroulent dans un cadre constructif, apaisé, et selon un calendrier déterminé. Le Snac attend les initiatives nécessaires du ministère pour que cette annonce puisse trouver le plus rapidement possible une réalité dans la vraie vie des auteurs. Le Snac participera activement à la réflexion et aux discussions sur un encadrement du « contrat de commande ». Le cadre envisagé par le ministère au sein du CSPLA semble être approprié ; reste à savoir quelle configuration sera retenue : rapport, mission ou commission ? Que ta volonté soit fête… C’est trop tôt pour la fête après les annonces de Franck Riester… d’ailleurs, certaines des questions n’incitent pas à cet état d’esprit car beaucoup de travail doit être envisagé. Le plan d’action du ministre est, sans doute, d’une ampleur sans précédent. Cependant le travail que nécessite ce plan pour sa réalisation exige une réelle volonté politique, une concertation sans faille et de multiples négociations. Après la « feuille de route », tout reste à faire… Lire le communiqué en intégralité

La suite de Racine : le plan d’action révélé par Franck Riester

Actualités La suite de Racine : le plan d’action révélé par Franck Riester Le ministre de la Culture a présenté ses propositions (un discours d’environ 40 minutes, une vingtaine de pages) suite à la remise du Rapport Racine intitulé “L’auteur et l’acte de création”. Les objectifs annoncés lors de la présentation faite par Franck Riester le 18 février  : 1. Sur le plan social : je veux garantir et développer ce que j’appellerai les droits sociaux fondamentaux des artistes-auteurs. 2. Sur le plan économique, je souhaite que la puissance publique assume son rôle de médiateur afin d’accompagner l’évolution des modèles. Mais je souhaite également que l’Etat soit exemplaire quand il s’agit de garantir les droits économiques des artistes-auteurs. 3. Pour mener à bien tous ces chantiers, nous allons donner aux artistes-auteurs les moyens d’être mieux représentés, mieux associés aux réflexions et négociations sociales qui les concernent directement. 4. Enfin, le ministère de la Culture doit repenser son organisation et se doter d’outils d’analyse et de suivi pertinents et efficaces pour accompagner les artistes et les auteurs. La conclusion du discours de Franck Riester : Aujourd’hui, je vous propose un plan d’action d’une ampleur sans précédent. Il prend en compte la situation des artistes-auteurs dans sa globalité. Il apporte des réponses concrètes dans chacun des champs d’action identifiés. Il fixe un calendrier exigeant mais réaliste. Sa réalisation repose sur la concertation et la négociation. Je prendrai toute ma responsabilité dans la réalisation de ce plan. Mais je n’y arriverai pas seul. J’appelle tous les acteurs, de toutes les filières de création, à se saisir de cette opportunité. La France a su inventer un modèle culturel unique. Elle est une terre d’artistes que l’on regarde. Elle a toujours su anticiper les mouvements du temps pour préserver la liberté et la diversité de la création. Je vous propose aujourd’hui une nouvelle étape majeure. Pour le discours de Franck Riester sur “L’auteur et l’acte de création” cliquer ici. Lire le dossier de presse en intégralité

Mesure de soutien au pouvoir d’achat des auteurs en 2019

Actualités Mesure de soutien au pouvoir d’achat des auteurs en 2019 L’article 3 du décret n° 2019-422 du 7 mai 2019 instituant des mesures de soutien au pouvoir d’achat des artistes-auteurs précise qu’à compter du 1er janvier 2020, les artistes-auteurs bénéficient d’une prise en charge par l’Etat d’une fraction de leurs cotisations vieillesse de base répartie comme suit : l’intégralité de la cotisation vieillesse assise sur la totalité de leurs revenus artistiques ; 0,75 point du taux de la cotisation vieillesse assise sur leurs revenus artistiques inférieurs au plafond s’élevant à 40 524 euros pour 2019.   Cette prise en charge est déduite : soit du montant des cotisations précomptées par les diffuseurs ou les tiers habilités ; soit des cotisations appelées par l’Urssaf lorsque l’artiste-auteur n’est pas précompté. Consulter le flash info Urssaf

Ne bradez pas les retraites des auteurs

Actualités Ne bradez pas les retraites des auteurs Avec la discussion qui s’ouvre au Parlement sur le système universel des retraites, le régime des retraites des auteurs est dans l’œil du cyclone… Une vingtaine d’organisations professionnelles d’auteurs de différents secteurs de la Culture, associations, syndicats, organismes de gestion collective, signent un communiqué de presse pour alerter les parlementaires et la presse sur la situation particulière des auteurs et sur les questions qui, pour le moment, n’ont pas été réglées. Ces mêmes organisations ont formulé diverses propositions d’amendements du projet de loi SUR (Système universel des retraites). Lire le communiqué en intégralité

Le Snac s’exclut volontairement de la Ligue des auteurs professionnels

Actualités Le Snac s’exclut volontairement de la Ligue des auteurs professionnels Le Snac a adressé une lettre de démission à la LAP (Ligue des auteurs professionnels) à la suite d’une décision de son conseil syndical du 6 février dernier. Il faut rappeler que le conseil syndical du Snac avait décidé lors de sa réunion du 7 septembre 2018 de son adhésion comme membre fondateur de la LAP, ceci afin de pouvoir participer pleinement, de façon efficace et équilibrée aux travaux et conclusions de cette association. Malheureusement les conditions d’un travail en bonne intelligence et collaboration n’étaient pas réunies puisque les représentants du Snac au sein de la Ligue n’ont, la plupart du temps, pas eu accès à différents documents qui ont constitué les éléments de base de certaines des positions défendues par cet organisme. Certains représentants de la Ligue n’ont pas hésité, ces dernières semaines, à attaquer directement et personnellement le Snac, à mettre en cause sa représentativité ou l’action de certains de ses membres ou représentants. Dans ces circonstances, compte tenu de ces attaques personnelles qui dépassent très sensiblement la liberté naturelle de ton et d’expression dans les échanges entre auteurs, il était impossible que le Snac puisse continuer à apparaître comme faisant partie de la Ligue des auteurs professionnels, en tant qu’organisation. Lire la lettre en intégralité

Rapport Racine : pour le Snac, ni enthousiasme excessif, ni critique systématique

Actualités Rapport Racine : pour le Snac, ni enthousiasme excessif, ni critique systématique Suite à la publication du rapport Racine, le Syndicat national des auteurs et des compositeurs poursuit l’examen, l’analyse et la discussion des différentes recommandations au sein de ses instances. Le rapport Racine L’Auteur et l’acte de création devait être transversal à tous les métiers d’auteurs, le Snac regrette que ce document soit finalement très axé sur les constats concernant les auteurs du livre, les scénaristes audiovisuels et les artistes plasticiens. C’est probablement pour cela que les 23 recommandations formulées dans le rapport Racine ne concernent pas, ou très peu, certains métiers d’auteurs (auteurs et compositeurs de musique, auteurs de doublage et de sous-titrage, auteurs dramatiques, chorégraphiques et de scénographies, réalisateurs de films, etc.). L’ignorance des usages concernant ces métiers imposera des discussions préalables qui n’ont pas eu lieu pour le moment, afin d’évaluer les conséquences ou les effets de certaines des recommandations du rapport Racine. Le Snac sera amené et prêt à communiquer sur le fond des questions (pas sur un survol ou une impression d’ensemble du rapport) lorsque sera connue la position du ministre de la Culture sur les recommandations qu’il entend reprendre à son compte et sur les modalités de leur mise en œuvre. Le rapport Racine a fait naître de grands espoirs. Ceux-ci ne pourront être pleinement satisfaits qu’en prenant la mesure des enjeux pour tous les auteurs. Nous ne doutons pas que les services du ministère de la Culture auront à cœur de faire toutes les évaluations nécessaires en concertation avec toutes les organisations représentatives des auteurs. Lire le communiqué en intégralité